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8 novembre 2010 1 08 /11 /novembre /2010 08:55

Bonjour,

 

Je me suis rendu cette année en Nouvelle-Calédonie, au mois de juillet,  pour raisons professionnels sur le site de Doniambo à Nouméa. J'y ai passé un petite vingtaine de jours et j'ai pu découvrir cette magnifique île et sa flore d'un autre âge lors de petites escapades en fin de semaine.

 

L'île recèle d'environ 200 espèces d'orchidées dont la moitié est endémique !!! Par ailleurs, l'ensemble de la flore présente un taux d'endémisme très élevé qui confère à cette île un statut de Hot-Spot de la biodiversité malgré les dégâts liés à l'exploration et l'exploitation minière.

 

De nombreuses zones sont aujourd'hui protégées et accessibles aux amoureux de la randonnée.

 

Voici donc, le récit et les quelques photos des orchidées et autres curiosités botaniques de cette île qui m'a émerveillé.

 

Région de Sarraméa, Parc des Grandes Fougères :

 

Cette région se situe sur la côte est à environ 2 heures de route depuis Nouméa. Deux zones sont particulièrement intéressantes, le plateau du Dogny ainsi que le parc des Grandes Fougères à proximité du village de Foa.

 

On y trouve de magnifiques fougères arborescentes dépassant les vingts mètres, quelques espèces d'orchidées ainsi que quelques Cagous, oiseau emblématique de l'île.

 

 

Forêt primaire

 Versants du plateau du DOGNY

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Fougère arborescente

Fougères arborescentes géantes du Parc des Grandes Fougères 

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Je n'ai rencontré qu'une seule espèce d'orchidée en fleur, très jolie, Dipodium punctatum var. squamatum. C'est une espèce terrestre qui présente la particularité d'être dépourvue de feuilles. Elle semble assez rare dans la zone, je n'ai rencontré qu'un seul spécimen. En revanche, Spathoglottis, Calanthe, Bulbophyllum et Dendrobium sont plus communs mais aucun spécimen rencontré n'était en fleur.

 

Espèce non identifiée _1

Dipodium puntatum var. squamatum du parc des Grandes Fougères

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Planche_bulbo_complete.jpg

Espèces du genre Bulbophyllum communs au plateau du Dogny

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Spathoglottis-species.jpg

Espèce du genre Spathoglottis commun dans le parc des Grandes Fougères

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Calanthe_species_-1.jpg

Espèce de Calanthe des clairières

du parc des Grandes Fougères

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Arrière pays de Nouméa, Monts Koghis:

 

Cette zone est la plus accessible depuis Nouméa, on s'y rend en une petite demi-heure et elle permet d'avoir déjà un superbe aperçu des forêts humides de Nouvelle-Calédonie. De nombreuses espèces d'orchidées s'y rencontre, terrestres comme épiphytes, dont le magnifique Dendrobium munificum, j'ai d'ailleurs pu en apercevoir deux spécimens à une quinzaine de mètres haut perché dans la cime des arbres.

 

Les arbres sont aussi impressionnants dans cette zone et l'on y rencontre les fameux banians étrangleurs qui comme son nom l'indique s'enroulent autour d'un arbre hôte comme pour l'étrangler.

 

Le sommet  du pic Malaoui est couvert de maquis où l'on retrouve les espèces typiques du maquis de l'île comme quelques Népenthès ou Eriaxis rigida, une très belle orchidée, endémique de l'île dont l'expansion a été favorisée par l'exploitation minière. En effet, c'est une plante pionnière qui envahie les anciens terrains miniers.

 

Monts des Koghis

Mont Moné et Mont Bouot

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Banian étrangleur

  Banian étrangleur

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Le grand Sud, Parc de la Rivière Bleue :

 

Sans aucun doute, c'est le sud qui m'a le plus fasciné par la singularité de sa flore, ses contrastes de couleur, ses grands espaces et le peu de traces humaines que l'on croise. je me suis rendu au parc de la Rivière Bleu le samedi puis le dimanche tant il m'a plus et les deux journées ont été tout aussi intense en découverte. J'y ai rencontré de nombreuses espèces d'orchidées mais aussi de nombreuses plantes carnivores (Nepenthes et Drosera) ainsi que le fameux Cagou, le corbeau calédonien et même des cochons sauvages...

 

Voici mes impressions "à chaud" du premier jour passé dans ce parc extraordinaire :

 

 

"On m'avait dit que le Sud est vraiment sauvage mais je ne pensais pas à ce point là. C'est simple, depuis Nouméa jusqu'au village de la côte est, il n'y a qu'une route et pas un chat... pas une habitation, pas une station d'essence, pas un petit buis-buis qui vendrait une boisson ni même un seul lampadaire..... seuls quelques panneaux de temps à autres vous rappelant qu'il y a bien une présence humaine à l'autre bout... mais tout est relatif, Yaté, le chef-lieu de la région, n'est en fait qu'un regroupement de quelques maisonnette au bord de l'eau. Pas un seul blanc, que des kanaks... j'espérais trouvé une supérette, un petit resto, enfin bref quelque-chose mais je n'ai trouvé qu'un gîte qui faisait des casse-croûte aux quelques aventuriers de passage... 
 

Parc de la Rivière Bleue

 Lac de retenue, Parc de la Rivière Bleue

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Cannaeorchis fractiflexaTout le long de la route on traverse des colines couvertes de maquis à perte de vue en longeant le lac de retenu de Yaté. Le matin, je me suis rendu au parc de la rivière Bleue. Après une heure de route depuis Nouméa, on arrive au parc. La route devient alors une piste sur une dizaine de km jusqu'à un pont qui ne supporte plus le passage des voitures et où l'on doit le traverser à pied pour être pris de l'autre côté par une navette. Le paysage est magnifique, le lac s'étend à perte de vue, les cimes des arbres de la forêt qui a été noyée émerge de la surface du lac et les plantes qui recouvrent les colines sont toujours aussi excentriques et uniques... la terre est d'un rouge vif halucinant et par beau temps elle contraste avec le vert des collines et le bleu du lac. Après encore quelques km à travers le maquis j'arrive dans une épaisse forêt très humide qui bordent les rives de la rivière bleue. Une rivière aux eaux parfaitement cristaline. Le parc fait en tout 9000 hectares et ça fait plus d'une demi-heure que l'on roule sur ces pistes et j'en vois vraiment pas le bout... au contraire des montagnes recouvertes de forêt et de brume se dressent au fond de l'horizon... 


  Bulbo-ngoyense-Riviere-Bleue.jpg

Je m'arrête dans la forêt et je vais d'abord voir un arbre millénaire, un Kaori, le plus gros de l'île... dans la forêt des espèces d'ananas géant montés sur tronc, les Pandanus, donne à nouveau à cette forêt cette impression de naissance du monde. Je rencontre quelques Calanthe balansae, une autre terrestre en fleur Malaxis taurina, puis de nombreuses petites épiphytes dont certaines en fleur... mais des fleurs bien modestes, d'un ou deux millimètres. Une d'entre elle se démarque quand-même avec des fleurs oranges d'un ou deux centimètres, sans doute un Bulbophyllum. Alors que je photographiais une petite épiphyte en fleur avec une petite fleur rouge (Bulbophyllum betchei), je vois deux espèces de poules géantes qui passent en courant devant moi,  c'est en fait deux Cagous, l'oiseau emblématique de l'île, il a une robe gris-bleu, une huppe et le bout de ses ailes est rayé. Je suis assez surpris, d'une part par la rapidité du passage des bestiaux que j'essaye de rattraper mais surtout par leur taille et leur beauté. 
 

Pandanus

Pandanus des forêts humides de la Rivière Bleue

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Bulbophyllum betchei

Bulbophyllum betchei, épiphyte abondante dans la zone

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Bulbo-hexarhophalos-riviere-bleue.jpgJe rencontre également une ou deux Nepenthes, les plantes sont à l'ombre et poussent davantages que celles observées sur les crêtes, elles atteignent facilement deux mètres de haut et les urnes sont également plus grosses mais la forêt tropicale ne semble pas être son biotope. Un peu plus loin je rencontre également un dendrobium avec des cannes du type des Dendrobiums moschatum mais la plante semble encore jeune, peut-être un Cannaeorchis.
   


Il  est midi passé et en entendant passé la navette, je décide de la rejoindre pour essayer de trouver quelque-chose à manger. Le bilan n'est pas trop mauvais, une bonne vingtaine d'espèces d'orchidées ont quand-même été trouvée dont certaines en fleur et la forêt calédonienne a tenu ses promesses avec ses espèces d'ananas géant d'un autre âge, sa rivière magnifique et les fameux cagous...

  Eria karicouyensis

 
 
Rivière Bleue  La fameuse Rivière Bleue qui donna son nom au parc

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Sur le retour, et toujours dans le parc je scrute le maquis... comme toujours... en mode caméléon, un oeil sur la route et l'autre et l'autre sur les bords et la végétation environnante..., je cherche toujours les droseras... mais ce sont des plantes minuscules... 
 
J'aperçois à nouveau des Nepenthes entremêlées à la végétation du maquis, je m'arrête et rentre dans la végétation. En suivant les plantes, j'arrive dans d'immenses crevasses où la terre est à nu et la végétation réduite.... aux fameuses Nepenthes... J'ai l'impression d'avoir trouvé leur repère. Il y en a partout !!! Certaines ont peut-être une centaines d'urnes. Il y en a de toute les tailles... et de toute les couleurs.... jusqu'ici, je n'en avais aperçu que des vertes avec pafois le rebord légèrement plus foncé, mais ici, certains pieds ont des urnes mauves presque noirs et d'autres des urnes roses comme si c'était le croisement d'une verte et d'une mauve.... il y en a partout accroché aux fissures de cette terre rouge dont je ne sais plus très bien s'il s'agit de terre ou de roche tant la zone est accidentée... je rentre dans la crevasse pour les observées de plus près et j'aperçois alors les fameuses Droseras accompagnant les Nepenthes. Elles poussent à même la terre et forment de petites touffes ça et là que j'essaye de ne pas écrasé. Quelle surprise !!!  

 

Nepenthes vieillardii et Drosera neocaledonica

 

Spécimen de Nepenthes vieillardii aux urnes d'un rouge très foncé avec à ses pieds plusieurs spécimens de Drosera neocaledonica

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Drosera neocaledonica #3

 

 

Après une bonne séance de photos, je reprend la route, il est déjà 3 heures !!! Je me rends à Yaté dans l'espoir de trouvé quelque-chose à manger... Après un casse-croute, je reprend mon exploration des maquis au col avant de descendre sur Yaté. Plus de carnivores en vue...mais je rencontre enfin en fleur un pied d'Eriaxis rigida qui pullule dans les maquis du sud. La fleur est très jolie et assez grande...En période de floraison lorsque toutes fleurissent ça doit être magnifique..., je rencontre également dans une zone un peu plus humide une des espèces du fameux Cannaeorchis dont un en fleur  mais la fleur n'est pas superbe, il existe de plus belles espèces du genre dans ces maquis du sud... Une autre orchidée est également omniprésente dans ce maquis et forme de très jolies tiges de fleurs blanches mais ça n'est pas la saison, faudra  vraiment revenir à une autre saison !!!

 

Eriaxis rigida

  Eriaxis rigida, une espèce pionnière des anciens terrains miniers

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L'ascencion du mont Mou:

 

Pour ma dernière escapade, je décide de monter au sommet du mont Mou au nord de Nouméa pour découvrir une forêt à mousse de l'île, mais ce ne fût pas sans mal. Les 1000 mètres de dénivelés jusqu'au sommet sur 4 km de distance ont été bien difficiles à grimper mais les rencontres botaniques et la beauté de la vue tout au long du parcours en ont valu la peine.

 

Région de la Tontouta  Magnifique vue sur l'arrière pays de la Tontouta lors de l'ascencion du Mont Mou 

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Xeroména mooreii #3La marche commence dans une forêt sèche de Kaoris géants où j'ai rencontré des Oberonias, une espèce de Dendrobium ainsi qu'une minuscule espèce que je n'ai pas su identifier puis l'on arrive dans un maquis bien préservé où les Megastylis gigantea sont nombreux et tigés mais il manque encore une semaine ou deux pour la floraison. Une autre espèce d'orchidée est également présente dans ce maquis que je n'ai encore pas rencontré jusqu'alors, il s'agit de Earina deplanchei. Ca et là quelques Nepenthes sont également présente mais on est loin de l'abondance du Sud.

 

Dendrobium-oppositifolium.jpgPlus haut et proche des sommets, on croise les fameuses brosses à dents Xeroména moorei qui poussent à la limite du maquis et de la forêts de mousse à l'abri des vents grâce à une épaisse couche de fougères.

 

 

Enfin, à plus de 1000 mètres d'altitudes on pénètre la forêt de mousse qui ne recouvre que le sommet du Mont Mou. Les branches et le sol sont complètement tapissés de mousse et  systématiquement submergés par la brume dès les premières heures de l'après-midi. De nombreuses espèces d'orchidées se développent d'ailleurs ici comme par exemple une espèce de Microtatochis, qui développe un important système racinaire et presque aucune feuille, ou encore de nombreuses Calanthe balansae. J'ai également aperçu un pied du très joli Dendrobium oppositofolium en graine.

 

 

 

 

Forêt de mousse

Forêt de mousse au sommet du mont Mou

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Une fois passé le sommet on retombe sur le versant ouest du mont Mou et l'on retrouve une végétation basse. Un petit chemin mène jusqu'à l'épave d'un bombardier américain qui s'écrasa sur le flanc ouest du mont Mou lors de la guerre du Pacifique dans les années 40. La vue est magnifique sur la chaîne de montagne ouest de l'île et l'on discerne le mont Humboldt, plus haut sommet de l'île.

 

Il est 14h et la brume commence déjà à s'installer, il est temps de redescendre. Après une bonne heure et quelques bonnes glissades, je retrouve mon véhicule, usé mais toujours aussi enchanté par cette île et ses merveilles.

 

  Epave d'un bombardier

 

 

Album photo à voir :

 

- orchidées de Nouvelle-Calédonie

- plantes carnivore de Nouvelle-Calédonie

- paysages et forêts de Nouvelle-Calédonie 

- plantes remarquables de Nouvelles-Calédonie

 

 

 

 

 

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21 octobre 2010 4 21 /10 /octobre /2010 20:08

Comparatif entre Stanhopea oculata et trois espèces ressemblantes (S. whitenii, S. guttulata et S. ruckeri) souvent identifiées à tort comme S. oculata :

 

   

1. Stanhopea oculata / Stanhopea whittenii :

 

Les deux espèces se confondent aisément en raison de leur répartition géographique identiques (sud du Mexique) et des macules identiques sur les pétales et sépales des deux espèces. Cependant, Stanhopea whittenii se démarque de Stanhopea oculata par son parfum et par son labelle.

 

En effet, le parfum de Stanhopea whittenii ressemble à celui de la cire à chaussure alors que celui de Stanhopea oculata est beaucoup plus exotique et agréable rappelant la vanille et le chocolat avec une pointe de clou de girofle - se référer aux travaux de Whitten qui travailla sur la composition chimique des résines sécrétées par les Stanhopea et plus récemment aux travaux de G. Gerlach qui étudia spécifiquement les compositions chimiques des espèces mexicaines - 

 

L'hypochile de Stanhopea whittenii est aussi beaucoup plus large et plus profond que celui de Stanhopea oculata, un des plus fin (5 mm) et longiligne du genre. L'angle interne de l'hypochile  est plus aigu chez S. whittenii (<90°C) et la courbe externe ne présente pas la dépression caractéristique de S. oculata au niveau de l'ocelle. 

 

Enfin, la coloration de la base l'hypochile de Stanhopea whittenii est aussi plus vive, d'un orange bien prononcé.

 

L'épichile, le mésochile, la colonne et les cornes sont quasi-identiques.

 comparatif whittenii oculata 2

 

 

2.   Stanhopea oculata / Stanhopea guttulata (syn. S. oculata var guttulata) :

 

S. guttulata se démarque de S. oculata par un maculage homogène sur toute sa fleur, pétales, sépales, ensemble du labelle et même colonne. L'hypochile ne présente d'ailleurs pas d'ocelles contrairement à S. oculata.

 

D'un point de vue morphologique, les lignes de l'hypochile de S. guttulata sont parfaitement courbes ce qui n'est pas le cas de Stanhopea oculata (dépression caractéristique de la ligne extérieur de l'hypochile au niveau de l'ocelle et angle interne légèrement supérieur à 90°).

 

Les parfums sont également très différents, celui de S. guttulata a une odeur presque désagréable de médicament mentholé rappelant le "Vicks" ou le "Synthol" alors que celui de S. oculata est beaucoup plus agréable et rappelle un mélange épicé de vanille et de cacao.

 

carte-comparative-guttulata_oculata-3.jpg 

3.   Stanhopea oculata / Stanhopea ruckeri (forme pointillée) :

 

Les macules sur les pétales et sépales et l'ocelle sur l'hypochile, tout deux absent chez la forme type de S. ruckeri, ont souvent prêté à confusion et ce clône particulier de S. ruckeri est souvent affublé de l'étiquette "S. oculata" à tort. En effet, la forme du labelle et le parfum de ce clône est identique aux autres formes de S. ruckeri.

 

 

carte comparative ruckeri oculata

 

 

A voir aussi : page complète sur Stanhopea oculata (Lodd.) Lindl. 1832 

 

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Published by Edouard - dans Stanhopea
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6 septembre 2010 1 06 /09 /septembre /2010 17:35

FLORAISON STANHOPEA 2010

 

Cette année 2010 a été faste en floraison de Stanhopea avec plus d'une centaine de tiges et ce n'est pas encore fini !!! Je n'ai malheureusement pas pu les prendre toute en photo mais en voici quelques-une...

 

Stanhopea whittenii   
Stanhopea whittenii

 

   Stanhopea hernandezii

 

inodora 1 

 inodora 2

 

Stanhopea insignis

  Stanhopea intermedia

  

Stanhopea intermedia

 

Stanhopea intermedia

 

Stanhopea jenishiana

 

  

Stanhopea jenishiana

 

whittenii 2

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Published by Edouard - dans Stanhopea
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5 mai 2010 3 05 /05 /mai /2010 15:57

Bonsoir,

 

Les floraisons des Cattleyas continuent d'être exceptionnelles ce printemps et c'est au tour de Cattleya mossiae de nous dévoiler ses charmes. Plusieurs clônes fleurissent maintenant régulièrement chaque année et les floraisons sont à chaque plus abondantes en fleurs. Cattleya schilleriana est également en floraison actuellement avec pas moins de 7 fleurs sur sa tige !!!

 

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 CATTLEYA MOSSIAE - CLÔNE 1 -

 

Pour commencer, un clône de C. mossiae légèrement plus pâle que les autres avec un labelle aux marges particulièrements crispées et une importante coloration jaune. 2 tiges cette année pour un total de 5 fleurs.

 

Cattleya mossiae - clone 1 -

 

Cattleya mossiae - clone 1 -

 

 

Cattleya mossiae - clone 1 -

 

  

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CATTLEYA MOSSIAE - CLÔNE 2 -

 

 

Le deuxième clône à présent, plus coloré et très parfumé. Le labelle est plus étalé et les marges sont moins crispées que pour le premier clône. 2 tiges pour 6 fleurs au total cette année.

 

Cattleya mossiae - clone 2 -

 

Cattleya mossiae - clone 2 -

 

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CATTLEYA MOSSIAE - CLÔNE 3 -

  

 

Proche du second clône, la forme des fleurs est légèrement plus régulière. 2 tiges pour 5 fleurs cette année. 

 

 Cattleya mossiae - clone 3 -

 

 Cattleya mossiae - clone 3 -

 

 

 

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CATTLEYA MOSSIAE - CLÔNE 4 -

 

 

Très différent des autres clônes, celui-ci présente des fleursauxpétales poins ondulés et au labelle plus étalés et dont les marges ne sont quasiment pas crispées. Les veines rose du labelle sont prépondérantes et bien marquées. Une tige pour 4 fleurs cette année.

 

Cattleya mossiae - clone 4 -

 

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CATTLEYA SCHILLERIANA VAR. SANDERIANA

 

 

Cattleya schilleriana var. sanderiana

 

 

Cattleya schilleriana var. sanderiana

 

Bonne soirée

 

 

Toute utilisation et reproduction sans autorisation préalable est interdite. 
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19 avril 2010 1 19 /04 /avril /2010 20:21

Bonsoir,

 

Voici quelques photos de l'expo à STUTTGART qui a eu lieu ce WE. Globalement, elle était beaucoup plus petite que les années précédentes. Seuls 4 ou 5 stands d'exposition se disputaient la vedette (GLANZ, M&M, CURRLIN,...). Idem pour les stands à la vente. A noter tout de même la présence de Ecuadorquideas d'Equateur (Carmen-ecuadorquideas@yahoo.com -) et de Clori orchids d'Argentine qui proposaient comme toujours de nombreuses plantes botaniques sud-américaines difficiles à trouver en Europe et de bonne qualité. On  pourra d'ailleurs les retrouver à Esslingen en Septembre.

 

Bon, je vous laisse regarder quelques-un des spécimens qui ont retenu mon attention...

 

A +

 Paraphalaenopsis

 

 Paphiopédilum exul

 

Trichopilia hennisiana

  Lemboglossum cordatum

 

 

Phaius somai

 

 

Dendrobium thyrsiflorum

 

Paphiopédilum hangianum

 

stand glanz

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Littérature


THE STANHOPEA BOOK
     

 

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Dr. Rudolf JENNY

 

Stanhopea Titelseite

 

Les 67 espèces, les hybrides naturels et artificiels sont décrits et illustrés à l'aide de plus de 850 photos en couleur. L'histoire, la taxonomie, les différentes formes et l'écologie de chaque espèce sont revues sans oublier les techniques de culture.

 

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